Les transports sont un facteur important d’aggravation de la maladie veineuse dû à l’immobilité qu’ils entraînent. Plus le temps de transport est long plus la probabilité d’un accident veineux est forte.
Au-delà d’une certaine durée, des mesures compensatrices doivent être prises :
En avion : à partir de 4 heures de vol continu.
Le retour veineux ne se fait plus, et les variations de pression accentuent la stase.
En voiture pour les passagers : à partir de 3 heures
En avion et en voiture, il existe un risque de thrombose veineuse profonde pouvant entraîner une phlébite.
En transport en commun : à partir de 1h
Le retour veineux est altéré par un manque d’activité et peut favoriser le développement de problèmes veineux existants. |